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« LES PARENTS SONT DES POISONS DANS LE FOOTBALL » la réponse cinglante de François Diarra sur l’entourage des joueurs

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Premier relais des footballeurs, l’entourage constitue un élément important dans leur évolution. Néanmoins, il n’est pas toujours aussi sain que l’on peut l’imaginer et peut s’avérer être contre-productif pour la progression de leur enfant.

L’enjeu avant le jeu

Si pour les enfants, le football « amateur » est synonyme de plaisir et de défouloir, il prend une tout autre signification, chez les parents. En effet, leur volonté de créer un avenir dans le football pour leurs enfants peut se ressentir dès les plus jeunes catégories : « Aujourd’hui des enfants ne s’amusent plus à 10,11 ans, ce n’est pas possible (…) Le football ne peut pas être un plan A » exprime Mathieu. C’est aussi, La perspective du monde professionnel qui est remise en cause : « L’idée d’aller chercher un centre de formation ou les clubs professionnels est omniprésente pour certains parents (…) Être présent dans la progression de l’enfant, pourquoi pas, mais à quel prix ? » interroge Saïd Dulac.

1 chance sur…

Malgré les avis catégoriques sur l’impact des parents auprès de leur enfant, notre présentateur Shamsh reste plus nuancé et comprend les ambitions des parents : « Si ton enfant est très bon et que son avenir peut être dans le football, pourquoi ne pas se focaliser sur sa carrière ? (…) Je peux comprendre les parents ». Un argument entendu sur le plateau de Kick in the Foot, mais qui ne fait pas l’unanimité. Et c’est notamment François Diarra qui qualifie de « poison », une minorité de parents présents auprès de leurs enfants.

De sacrées prises de positions à retrouver dans ce nouvel épisode brûlant de Kick in the foot :

WELEDJI Ali
Journaliste UNIFOOT TV

PARITÉ DES SALAIRES : « UN CHANGEMENT DE MENTALITÉ DOIT S’OPERER » POUR PAUL BERTANDEAU

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Souvent pris comme exemple concernant la parité dans le football, la fédération australienne a frappé un grand coup en attribuant des salaires égaux aux sélections masculines et féminines.

Néanmoins, ces mesures semblent encore bien loin d’être considéré sur le sol français. Et pour l’ancien Lillois, le football n’est pas le seul paramètre à prendre le compte.

Un temps de retard

« Le championnat de ligue 1 représente environ 2 milliards d’euros contre 30 millions pour la D1 Arkema (…) le football féminin est en construction » explique notre invité Paul Bertandeau, coach des gardiennes de but du Paris FC. Une discipline en progression, notamment par l’apparition de cinq centres de formation et un salaire moyen en hausse, toutefois la France accuse un retard certain sur ses voisins européens et américains : « Si tu compares la France aux États-Unis, ça n’a rien à voir, car à l’origine, la pratique du football a été démocratisée pour les filles, par conséquent les dépenses sont naturellement plus importantes » affirme notre intervenant Hichem. Par ailleurs, ce sont aussi les moyens mis en œuvre pour développer l’intérêt du football féminin qui interroge, sur le plateau de Kick in the foot.

Des mentalités à revoir

Également invitée au cours de l’épisode, Jacqueline Coly, responsable de la section féminine du FC Cergy-Pontoise évoque sans détour le manque d’intérêt du football féminin auprès du public : « Aujourd’hui, la France n’a encore rien gagné et bien sûr que cela joue sur l’attribution de moyens à notre sport (…) il faut réussir à susciter une forme de volonté chez les clubs, pour mettre en place des projets par envie et non par contrainte ». Néanmoins, une exception vient confirmer la règle, en la personne de Jean-Michel Aulas. En effet, l’ex-président lyonnais a démontré son attachement à la promotion du football féminin : « Aujourd’hui Lyon est un monument du football féminin, mais parce que Monsieur Aulas a investi durant des dizaines d’années pour faire de son club, une institution chez les féminines (…) c’est un précurseur. » nous explique Paul Bertandeau.

Un nouveau débat enflammé sur le plateau de Kick in the Foot et animé par notre présentateur Shamsh :

WELEDJI Ali
Journaliste UNIFOOT TV

LA MISE EN PLACE DU PROJET DE JEU, VUE PAR FRÉDÉRIC ADVICE-DESRUISSEAUX

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Libre depuis son départ du Paris 13 Atletico en novembre 2023, Frédéric Advice-Desruisseaux nous donne sa définition d’un projet de jeu, sur le plateau de Kick in the Foot.

Et pour l’ancien Lillois, le football n’est pas le seul paramètre à prendre le compte.

L’identité, ciment du projet de jeu

Interrogé par Shamsh sur sa vision du projet de jeu, Frédéric Advice-Desruisseaux affirme que l’environnement du club est certainement le seul paramètre le plus important : « Mettre en place un projet de jeu, c’est savoir s’appuyer sur l’identité du club, de la ville voire de la région (…) il faut se reposer sur le contexte du club ». C’est alors que l’aspect football rentre en compte et que la personnalité de l’entraîneur prend le relais : « Tu dois fonctionner suivant ta sensibilité, c’est ce qui te guide sur ta philosophie de jeu, tes principes. » affirme-t-il. L’ex-coach loue également l’importance du projet de jeu aux yeux des joueurs. Plus qu’une simple idée, il est un véritable repère pour ses équipes : « Quand tout va bien, tu peux te reposer sur les qualités des joueurs, mais quand c’est plus compliqué, c’est là qu’il devient plus important. »

Apprendre à former

Une définition, qui fait écho à l’ensemble du plateau de Kick in the Foot, bien que nos intervenants se questionnent sur la stratégie de formation de la Fédération Française de Football : « Est-ce qu’il n’y a pas quelque chose à revoir par nos DTN ? » se demande Lassana. En effet, si la France regorge de talents individuels, c’est bien l’aspect tactique et collectif qui suscitent des interrogations : « Sur les qualités intrinsèques, on fait certainement partie des meilleures nations, c’est indéniable, mais tactiquement, il y a un gros manque de compréhension. » assure Shamsh.

Un débat captivant et animé dans ce nouvel épisode de Kick in the Foot :

WELEDJI Ali
Journaliste UNIFOOT TV

« UN COACH GARÇON NE PEUT PAS COACHER UNE EQUIPE FÉMININE DU JOUR AU LENDEMAIN », COACH MAMAD CATÉGORIQUE SUR LE FOOTBALL FÉMININ

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Créateur de contenu et passionné de football, celui que l’on surnomme « Coach Mamad » revient sur son passage du football masculin au football féminin.

Un changement, qui a nécessité, pédagogie et adaptation.

Une approche psychologique différente

« Parle à une fille de manière un peu véhémente, et tu la vexes, tu l’as perdu » explique Mamad, invité de Kick in The foot. L’homme au plus de 140 000 abonnés sur Instagram a fait le choix il y a désormais dix ans, de claquer la porte du football masculin. Une décision mûrement réfléchie, pour celui qui ne se retrouvait plus dans ce sport : « C’était devenu du calcul, l’ambiance globale ne me correspondait plus, les décisions prises par la direction
n’étaient pas pour le bien du club » raconte-t-il. Bien décidé, à rebondir, Coach Mamad découvre une nouvelle approche et un football différent en entraînant des équipes féminines : « Ça m’a appris la pédagogie, à avoir le bon ton, la bonne parole au bon moment (…) on ne coache pas des filles comme on coache des garçons ».

Place au jeu !

Un management différent et des principes de jeu propres au football féminin, qui séduisent totalement le principal intéressé : « Le travail technique et tactique est plus important que les qualités intrinsèques qu’on ressent plus chez les garçons (…) le plaisir prime davantage. ». Un sentiment également perçu par notre intervenant Lass. « La patte du coach, tu la ressens direct, c’est satisfaisant de voir ses idées de jeu être bien appliquées. ».

L’émission est à retrouver dans son intégralité, juste ici :

WELEDJI Ali
Journaliste UNIFOOT TV

« CE N’EST PAS LE JOUEUR QUI VEUT S’ENTRAÎNER, C’EST LE PARENT », LE CONSTAT AMER DRESSÉ PAR MOHAMED TAZAMOUCHT SUR LA RELATION PARENT-ÉDUCATEUR.

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Fin connaisseur du football francilien, notamment par son passage remarqué à l’US Ivry, notre invité Mohamed Tazamoucht est revenu sur l’importance de garantir la sécurité des éducateurs.

En effet, les évènements récents confirment les maux grandissants du football amateur dans les catégories jeunes.

Une culture complète à revoir

Si l’Île-de-France n’a plus aucun secret pour lui, l’ex-entraîneur de Lusitanos Saint-Maur dresse un constat sans appel sur la relation parent/éducateur : « On oublie ce qui nous anime vraiment, à savoir le football (…) aujourd’hui, il faut avoir les codes, ce n’est pas le joueur qui veut s’entraîner, c’est le parent ». Il ajoute avec le franc-parler qui le caractérise, observer un « problème de cadre » dans la majorité des clubs franciliens et estime que le rôle d’éducateur exige aussi de la pédagogie auprès des parents.

Des incidents préjudiciables

Menace au couteau, propos virulents tenus auprès des éducateurs, les déboires s’enchaînent, et les inquiétudes planent autour de l’évolution de ce malheureux phénomène : « On attend quoi ? Un mort ? (…) Il y a aussi une responsabilité à avoir de la part de la direction du club pour soutenir les éducateurs. » souligne notre cher présentateur Shamsh. Et le passé récent du football en Île-de-France n’est pas de nature à rassurer nos observateurs malgré les fortes mesures prises face aux incidents. À l’image de la suspension des entraînements du FC Montrouge 92, durant une semaine en décembre dernier suite à l’agression commise par un parent sur un éducateur.

Tant de problématiques abordées par nos intervenants passionnés dans ce nouvel épisode de « Kick in the Foot » :

WELEDJI Ali
Journaliste UNIFOOT TV

« Être Mbappé c’est facile », la forte déclaration de Lassana Keita sur les aspirations des parents dans le football amateur

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Synonyme d’auto-dérision pour certains, pris très au sérieux pour d’autres, le « projet Mbappé » enflamme les débats de nombreux observateurs.

Bien évidemment, il n’est pas question à proprement parler de l’actuel joueur du Paris Saint-Germain, mais bien de la structure mise en place depuis sa plus tendre enfance afin qu’il atteigne le haut-niveau.

Une éclosion accessible à première vue

Si les qualités intrinsèques de Kylian Mbappé ne sont plus à démontrer, le natif de Bondy gère de main de maître tous les autres paramètres de sa notoriété. Une face cachée de sa vie de footballeur, mais aussi d’entrepreneur que semble omettre les parents de jeune joueur selon Lassana Keita : « Les parents arrivent à se dire qu’être Mbappé, c’est facile, mais ils n’ont pas tous les tenants et aboutissants qui ont contribué à sa réussite (…) on arrive facilement à se dire qu’il est de Bondy, c’est accessible d’être comme lui. »

L’argent, nerf de la guerre pour les parents

Dans son film « Projet 2036 », Nicolas Khamsopha traduit justement l’envers du décor de ce projet prisé par bon nombre d’amateurs de football. « La réalité d’un projet comme celui de Kylian Mbappé est bien différente de celle qu’on imagine. C’est toute une organisation et hélas, l’argent a un énorme impact dans la réflexion de nos jours ». Des propos appuyés par notre présentateur Shamsh, soucieux de l’argent généré autour des enfants dans le football.

L’extrait complet est à retrouver ci-dessous :

WELEDJI Ali
Journaliste UNIFOOT TV

LA RÉUSSITE DU « GÉNÉRAL » LACAZETTE VU PAR SON EX-FORMATEUR, CYRILLE DOLCE

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Si la formation lyonnaise est plus que reconnue à travers la planète football, les méthodes de travail développées par leurs formateurs ne sont pas anodines à cette réussite.

En témoigne, Cyrille Dolce, homme de l’ombre de l’académie rhodanienne, qui revient avec humilité et admiration, sur le parcours de l’une des figures emblématiques de l’Olympique lyonnais : Alexandre Lacazette.

Supersub en catégories jeunes

Actuel deuxième meilleur buteur de l’histoire du club, l’aventure lyonnaise d’Alexandre Lacazette n’a pas toujours été un long fleuve tranquille comme nous le raconte son ancien entraîneur Cyrille Dolce : « Pendant longtemps, Alex avait un problème de volume, il n’avait pas la capacité de tenir tout un match, mais dès qu’il entrait en jeu, il marquait ».

Néanmoins, l’ex-formateur de celui que l’on nomme « le Général » reste marqué par son abnégation : « C’est quelqu’un qui aime travailler et avide d’apprendre (…) sa passion et son travail l’ont amené au très haut niveau ».

L’ADN des Gones, c’est Lacazette

Symbole de la renaissance des siens après une première partie de saison 2023/2024 délicate, Lacazette démontre les mêmes vertus que sous les ordres de ceux qui l’ont façonné : « C’est un joueur d’effort, le premier défenseur de son équipe (…) plus jeune, il a
rapidement compris qu’il ne serait pas prêt à l’instant T, mais il est passionné et travailleur, c’est ça Alexandre Lacazette. »

Un bel hommage rendu par Cyrille Dolce, qui espère évidemment, continuer de voir son protégé, faire trembler les filets du Groupama Stadium.

L’interview est à retrouver dans sa totalité, ci-dessous :

WELEDJI Ali
Journaliste UNIFOOT TV

« JUSQU’A 15 ANS TU RESTES A LA MAISON » : L’AVIS TRANCHÉ D’ANGELO MICHAUD SUR LA SIGNATURE EN CENTRE DE FORMATION

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Souvent considéré comme le premier dilemme d’un jeune joueur à fort potentiel, la signature en centre de formation constitue un tournant important du début de carrière d’un footballeur.

Si la question peut susciter des interrogations sur le plateau de « Kick the Foot », le recruteur guingampais expose clairement son opinion sur le sujet.

Priorité famille !

Bien que celle-ci soit prisée par les joueurs et leur entourage, la signature en centre de formation nécessite de réunir de nombreuses conditions, très souvent en marge du football.

Comme l’explique Angelo Michaud, pour qui, l’intégration de l’académie guingampaise n’est pas capitale avant l’âge de 16 ans : « Quatorze, quinze ans, ce sont les années collège, on se construit, on apprend, on fait des bêtises (…) Notre préformation est composée en grande majorité de joueur de la région, c’est un peu plus tard qu’on regarde ce qu’il se passe ailleurs. »

L’importance du cadre

Également débattu lors de ce débat, le cadre de vie du jeune joueur. La connaissance de son environnement semble primordiale pour notre présentateur Shamsh et son fidèle intervenant Tarek, s’interrogeant sur la réelle valeur ajoutée d’un centre de formation par rapport à la formation en club amateur : « Qu’est-ce qui nous faire dire qu’à 15 ans, un jeune de région parisienne s’épanouira plus en centre de formation que dans son club formateur ? »

L’extrait de ce débat animé est à retrouver ci-dessous :

WELEDJI Ali
Journaliste UNIFOOT TV

Samy Mandessi : Une vocation au service du football amateur

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En posant ses valises en France durant son adolescence, il était encore loin de s’imaginer ce que lui réserverait la vie en région parisienne. Et pourtant, il s’est en parfaitement accommodé, notamment grâce à sa passion : entraîner.

Au cours d’un entretien passionnant, Samy Mandessi-Bell, nous raconte son parcours et le poste de responsable formation qu’il occupe désormais sous les couleurs du FC Montrouge.

S’entraîner à entraîner

Samy Mandessi-Bell est certainement l’exception qui confirme la règle lorsque l’on évoque une carrière de footballeur. Si la plupart des jeunes sont animés par le fameux rectangle vert, c’est bien dans une zone technique, que le formateur a rapidement su trouver sa place : « Dès l’âge de 13 ans, j’ai ressenti l’envie d’entraîner, jouer ne m’intéressait pas plus que ça » affirme-t-il. Une vocation qu’il va pouvoir mettre au service du Paris FC dès l’âge de 16 ans, d’abord dans le rôle de dirigeant, marquant le début d’une aventure riche et excitante en défis. Rattrapé par ses obligations familiales et la naissance de son premier enfant, c’est ensuite sous les couleurs bleues et jaunes du FC Montrouge que Samy va connaître un premier tournant majeur dans sa carrière.

Les rouages du métier d’éducateur

Dépourvu d’un passé de joueur, le Camerounais d’origine compense par une grande empathie envers ses joueurs et une volonté de travail acharné afin de diffuser au mieux ses idées de jeu. Il définit d’ailleurs « l’épanouissement » comme le maître-mot de sa mission, en mettant également l’accent sur l’importance d’inculquer des valeurs fondamentales pour s’accomplir en dehors du football… Par ailleurs, son influence grandit au sein du club francilien et il se voit confier le poste d’entraîneur principal des U17 Nationaux.

Une première saison pleine d’enseignements

Sa saison en U17 National à Montrouge représente un défi de taille. La transition du football amateur d’Île-de-France au niveau national, face à des centres de formation professionnels, exige davantage de rigueur et de discipline. Cependant, l’ex-entraîneur passé par Choisy-le-Roi voit dans ces défis une opportunité de créer un « esprit club » fort. Sa volonté de verticalité entre les générations et les catégories se traduit par une facilité à créer du lien entre les équipes, favorisant ainsi la progression du club : « On pouvait très bien expliquer à un garçon qu’au lieu de jouer contre le PSG en U17 Nationaux, il irait prêter main forte à ses coéquipiers de U18 pour aller chercher la montée » nous raconte le jeune technicien. Désormais plus aguerri aux joutes des championnats nationaux, le coach montrougien fait preuve d’un grand professionnalisme pour rivaliser avec les meilleurs clubs français : « Dès le lundi matin, j’analyse plusieurs fois le match du week-end à la vidéo (…) on cherche la progression ».

WELEDJI Ali
Journaliste UNIFOOT TV

Angelo Michaud : Quand la Bretagne vient conquérir l’Île de France

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D’éducateur à recruteur il n’y a parfois qu’un pas. C’est fort de son expérience au CSL Aulnay et de sa science de l’analyse, qu’Angelo Michaud arpente, depuis de nombreuses années, les quatre coins de l’Île de France dans le but de dénicher les talents qui feront vibrer les supporters du Roudourou.

Le recruteur de l’EA Guingamp est revenu sur les coulisses du métier de recruteur dans un nouvel épisode de Kick the Foot.

Certifié « Île de France »

Souvent considéré comme l’un des pourvoyeurs de talent du foot mondial, l’Île de France est le principal terrain de jeu d’Angelo Michaud. Qu’il s’agisse de joueurs évoluant au niveau national, régional voire district, le recruteur breton n’hésite pas à se déplacer pour observer les forts potentiels (et ils sont nombreux) de la région. Celui qui attache une grande importance aux valeurs familiales, ne fait aucun compromis sur les critères essentiels pour intégrer un centre de formation.

Une étroite relation avec les clubs et l’entourage du joueur

Si le joueur reste l’élément central du recrutement, les relations avec la direction du club et la famille sont des éléments cruciaux. Ainsi, Angelo Michaud souligne l’importance de la confiance mutuelle lorsqu’il supervise l’entrée d’un jeune talent dans l’académie bretonne : « J’ai déjà décliné un bon joueur à cause de son entourage », confie-t-il. Par ailleurs, le recruteur admet aussi devoir naviguer habilement à travers les sollicitations « parasites ». Arborant sa parka rouge et noire, Angelo Michaud a désormais adopté le « mode incognito » pour travailler à l’abri des regards indiscrets.

Relais de l’ADN guingampais

Au club depuis plus de neuf saisons, le natif de la région parisienne connaît l’importance de véhiculer une bonne image du club breton lors de ces déplacements. Ses critères de sélection rigoureux, axés sur l’intelligence de jeu et une intuition aiguisée, représentent le cœur de sa démarche de réflexion.

Merci à Angelo Michaud, pour ce moment d’échange très instructif ! L’interview est à retrouver dans sa totalité ci-dessous :

WELEDJI Ali
Journaliste UNIFOOT TV
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